« Il me faut 100 Agents. » Ce mythe des 100 Agents est ce qui freine l’adoption de l’IA dans les entreprises. Moonsight fait le pari d’inclure l’humain au centre en construisant avec les personnes qui l’utilisent, leur système et leurs agents personnalisés.
L’utilité réelle et l’autonomie priment sur une solution plus complexe ou plus coûteuse. La bonne solution n’est pas celle qui impressionne, c’est celle qui répond à un travail précis et que l’équipe peut faire vivre elle-même, sans dépendre en permanence d’un intervenant extérieur. C’est aussi une solution qui est évolutive avec le travail des personnes qui composent l’entreprise.
Et comme chacun de nous évolue à des rythmes différents, un système repose sur une notion essentielle : la confiance. Elle ne se décide pas, elle évolue dans le temps avec la maturité de l’entreprise et avec la capacité de chacun à intégrer l’IA dans son quotidien. C’est ce que j’appelle l’échelle de confiance, et elle compte 4 niveaux :
- Manuel : vous faites le travail vous-même.
- Assisté : l’IA prépare, vous validez tout.
- Supervisé : l’IA exécute, vous relisez.
- Autonome : l’IA travaille sans vous.
Un premier système démarre aux niveaux 2 et 3. On ne monte d’un niveau que lorsque la fiabilité du résultat a été constatée par sa rapidité mais également par sa qualité, et jamais plus vite que les personnes qui l’utilisent.
Cela veut aussi dire que les outils, les données et les connaissances restent la propriété de l’entreprise. Une solution utile qui s’adapte au travail de chacun n’empêche pas de protéger les données de ses clients et les siennes. C’est pourquoi il est aussi important d’avoir un système agnostique qui n’enferme pas votre intelligence dans des écosystèmes IA préfabriqués, afin de bénéficier également d’un système sans rétention de données (ZDR).
Cette utilité au service de l’humain ne peut pas être construite à la base sans une gouvernance mettant en place la validation des actions importantes par une personne identifiée, et où il est toujours possible de reprendre la main. Enfin, ce qui n’est pas mesuré avant ne peut pas être prouvé après : chaque étape s’appuie sur ce que l’on observe dans le travail réel, et non sur une promesse.